3 nouveaux jeux pour Noël !

C’est parti !

La nouvelle génération de jeux Le Droit de Perdre est disponible à la vente !

Voici un aperçu de ces fantastiques nouveautés :

 

QUESTIONS DE MERDE – Un jeu de Franz LeJeune et James Fabian

Le jeu Questions de Merde fait sa révolution avec 180 nouvelles questions, un plateau, des rouleaux, des pions et une toute nouvelle règle du jeu !

Le meneur pose une question aux autres et, après chaque réponse, place secrètement le cœur du joueur dans le rouleau « Ça vole haut »… ou le rouleau « Ça vole pas haut ! ».  Mais c’est le joueur qui a répondu en dernier qui choisit le rouleau gagnant !

 

QUESTIONS DE MERDE SPÉCIAL GEEK – Un jeu de Marcus & Mathias Lavorel

Le Questions de merde spécial Geek se refait également une beauté !

La règle du jeu a été simplifiée : Le meneur pose une question aux autres. Après chaque réponse, il place le Jedi du joueur du côté… Obscur ou Lumineux. À la fin du tour, le dé décide quel côté l’emporte… Les gagnants avancent leur pixel et affrontent le Boss final !

 

Les 2 jeux Questions de merde peuvent être mixés à volonté !

 

DÉBATS DÉBILES – Un jeu de Cyril Blondel & Jim Dratwa

Un nouveau jeu d’assemblée pour diviser et mieux régner !

À partir des mots clés ou d’une question des auteurs, le meneur pose un débat débile, dont la réponse est oui ou non. Chacun répond avec son pouce et plus la question divise, plus le meneur gagne de points ! Et parfois, c’est avec le débat le plus débile que l’on devient Grand Tyran !

 

Nous espérons que la touche de couleur dans cette nouvelle gamme saura vous séduire.

Sur ce, nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année et nous vous disons à très bientôt pour de nouvelles aventures !

 

L’équipe Le Droit de Perdre

Soirée « Taggle » en présence des auteurs au Good Game

Exceptionnel !
À l’occasion de l’ouverture du bar The Good Game à Paris, Le Droit de Perdre y organise une soirée jeux ! Venez retrouver les auteurs Yves Hirschfeld et Fabien Bleuze et passer un super moment avec toute l’équipe ! On vous attend !

La Nouvelle série Taggle et quelques news !

Les nouvelles boîtes de la série Taggle sont disponibles dans les boutiques ludiques à partir d’aujourd’hui !

C’est l’occasion de présenter les nouveautés de cette réédition, à commencer par…

PAF dans Taggle !

Cette nouvelle déclinaison peut se jouer en stand-alone à 2-3-4 joueurs. Sa particularité : chaque carte Répliques contient une réplique avec un geste à réaliser en même temps ! PAF peut aussi tout simplement se mélanger aux autres jeux de la série Taggle, Taggle d’Amour et Ta bouche.

Les nouveautés de la série Taggle !

Nouveau format : Plus pratique à ranger, plus facile à transporter !

Plus de contenu : Grâce à la nouveauté PAF et aux cartes en plus dans les rééditions de Taggle, Taggle d’Amour et Ta bouche, le total de combinaisons passe de 129.600 à 258.400 combinaisons !

Un dé estampillé Taggle/Ta bouche : indispensable pour les parties à 7 joueurs et plus !

 

Nous vous invitons à acheter ces nouvelles boites dans votre boutique ludique préférée. Et comme je suis quelqu’un de fort sympathique, voici une petite liste des boutiques ludiques proches de chez vous !

 

Important !

 

Vous pouvez également vous procurer les jeux sur ce site internet, sachant que celui-ci n’est pas tout à fait à jour. En effet, nous allons refaire notre site du sol au plafond, afin qu’il soit plus « choli beau » et plus fonctionnel !

En attendant, nous vous remercions de votre patience et de votre compréhension. =)

A bientôt pour de nouvelles aventures ludiquement chouettes !

Sylvain Duchêne et le Ta Bouche

Aujourd’hui, avec Sylvain Duchêne, auteur du Ta Bouche, nous avons décidé de vous en dire un peu plus sur ce jeu…

Premièrement, Sylvain, peux-tu te présenter ?

Je suis grandestois des campagnes. Le jour, j’enseigne dans une école primaire. La nuit, je dors. Le reste du temps, il m’arrive de créer des jeux, ou d’écrire, essentiellement de la littérature jeunesse.

 

Comment en es-tu venu à travailler sur le jeu Ta Bouche ?

J’ai rencontré l’équipe du Droit de Perdre en 2011 au festival de Cannes. C’était la sortie du Taggle. De mon côté, je démarchais les éditeurs avec Wizzz, un jeu barré dans lequel les joueurs font varier les règles presque à volonté.

Le jeu n’entrait pas dans la gamme LD​DP, mais collait avec sa philosophie, qui pourrait se résumer ainsi : ​peu importe qui gagne à la fin, du moment que tout le monde s’est bien marré.

Avec François Lang, on a commencé à bossé sur une version de Wizzz, qui est devenue Delirium. Le pari était de donner un maximum de liberté aux joueurs. En même temps, j’ai filé quelques coups de mains sur le stand dans des festivals et je suis devenu fan du Taggle.

À la maison, on y jouait souvent et on y faisait jouer tous nos invités. Mais la plupart de nos amis avaient des enfants, et là,​ ça coinçait un peu.

Un jour​,​ j’ai lu une critique de Bruno Faidut​ti sur le Taggle. Il​ aimait beaucoup ce jeu mais il regrettait son petit côté trash. Je me suis dit que ça pourr​ait être intéressant de créer une version familiale.

Avec mon épouse et mes gamins, on a commencé à écrire des cartes de réflexions et de répliques qu’on ​mélangeait au Taggle. Quand on en a eu une petite quantité, on a pu y jouer sans. Ça fonctionnait plutôt pas mal.

Je suis allé voir Yves et Fabien pour leur montrer. Ils ont apprécié. Je me rappelle qu’ils étaient étonnés. Ils s’attendaient à une « traduction » du Taggle en langage édulcoré,​ pas à une version différente. Ils m’ont dit d’aller montrer ça à François. Je ne me suis pas fait prier​. Et François m’a dit d’aller le montrer à Fabien et Yves. La boucle était bouclée, le projet était validé.

Je crois que faire une version enfant du Taggle était dans leur projet. Je leur présentais une version familiale, c’est à dire jouable par les enfants et les adultes.

 

Peux-tu nous dire comment s’est passé la création du jeu ?

On a beaucoup échangé par S​kype avec François pour tester les propositions. Au début, il a fallu faire beaucoup plus de cartes. Il n’y en avait pas assez dans la maquette que je leur avais​ présenté. Il en fallait le double, si je me rappelle bien. Je m’y suis mis aussitôt. J’étais enthousiaste et pas inquiet, car ça sortait bien et c’était marrant à faire.

Mais j’étais naïf. Je n’avais pas imaginé l’ampleur de l’exigence éditoriale. Qui pourrait croire que créer des jeux dont le but est de faire dire des bêtises aux gens demandait autant de rigueur ? Tout est pesé, vérifié,​ pour éviter les redites avec le Taggle et même le Taggle d’amour, l’extension du Taggle.​ Au premier test, on a passé des heures sur Skype pour tester, étudier, retravailler chaque phrase. Au final,​ seulement un tiers des propositions ont été pré-validées​ (sous réserve de les montrer ensuite à Yves et Fabien). Il fallait ​encore ​écrire les ​deux tiers du jeu pour le deuxième test. La tâche se compliquait avec les redites de plus en plus difficiles à éviter.

J’ai passé des semaines épuisantes et obsédantes. J’avais la nausée à force de skyper. J’étais sans cesse à l’affû​t des phrases que j’entendais autour de moi. Je notais tout pour avoir de la matière première.

Heureusement,​ la cavalerie est arrivée !​ Fabien et Yves en ont,​ à leur tour, proposé des textes. On a avancé plus vite. Cela n’a pas empêché de négocier ferme. Je pense qu’Yves et Fabien voyaient en Ta Bouche une version junior du Taggle, tandis que je visais une version familiale, à laquelle des adultes peuvent j​ouer seuls ​en se marrent tout autant. Bref, à nous quatre, on a fini par y arriver. Ça a été une joie. J’ai enfin pu ​dormir de ​nouveau la nuit 😀

Pour toi, qu’est-ce que le Ta Bouche apporte par rapport au Taggle ?

Ta Bouche a été construit directement à partir du Taggle. La principale différence est que tout le monde peut y jouer dès lors qu’il sait lire. Il n’y a aucune allusion directe au sexe. On ne peut pas dire qu’il n’y en a pas, mais si vous en voyez, c’est votre esprit qui est mal tourné, pas le jeu 😉 Donc c’est « ​safe »​ pour les enfants.

Et c​e n’est pas parce que c’est accessible aux enfants que c’est bêbête. Il y a beaucoup de vocabulaire et les registres de langage sont très divers. Ça ne pose pas de problème, au contraire. Les enfants ont l’habitude d’évoluer dans des milieux où​ ils ne comprennent pas tout. Et ils sont très fort à ça. Ils guettent sur le visage des adultes leurs réactions,​ ou demandent le sens des mots, pour pal​lier à ce qui leur manque.

 

Est-ce que tu l’utilises​ dans ta classe ? Et si oui, comment ?

Ta Bouche n’est pas un jeu pédagogique. Et pourtant, ​il a quelques arguments dans ce sens. Quand j’ai fait des tests sur ce jeu, j’avais une classe de CM2 avec un certain nombre d’élèves en difficulté : petits lecteurs et ne disposant pas d’un grand registre de vocabulaire.

J’ai confié le jeu à mes élèves les plus forts lors d’une sortie scolaire. Ils ont tout de suite accroché. Le jeu est passé de mains en mains, jusqu’à mes élèves les plus faibles. Alors qu’ils rechignaient à ouvrir des liv​res​, ils se sont mis à lire les cartes et à les​ rejouer pour mettre le ton.

Aujourd’hui, j’en ai toujours un exemplaire en classe que les enfants peuvent sortir en récréation, s’ils le souhaitent. Mais je ne travaille pas avec en classe. Je trouverais​ ça dommage. Pour moi, c’est avant tout un jeu. Ils y jouent pour s’amuser et seulement quand ils en ont envie.

 

Des nouveaux jeux en prévision ?

Avec François, nous travaillons sur des jeux atypiques. Il y a bien sûr le Delirum, dont j’ai parlé avant. Plus proche de la sortie, on avance bien sur « L​e concours​ de saut des Géants ​Stupides de la Montagne de la Nuit ». Cette fois le but n’est plus de faire dire des bêtises​ aux joueurs, mais de leur en faire faire 😉

 

Merci à Sylvain pour toutes ces informations, qui je l’espère vous aurons plus. A très vite !

Les jeux du Droit de Perdre et les rôlistes, mon expérience

J’étais une adepte de jeux de rôle avant d’intégrer le milieu des jeux de société.

J’ai donc une vision assez large du concept de « jeu ». Quand je joue à un jeu thématisé, j’ai l’habitude de me projeter à fond dans l’univers en question et parfois même un peu trop, quitte à flinguer ceux qui me dérangent sur mon passage, avec un regard doux mais déterminé !

A mon goût, certains jeux de société sont trop « fermés» pour mon esprit en quête d’évasion. On est limité par des cartes, des pions ou bien des règles du jeu…

Autant vous dire que, lorsque j’ai découvert les jeux du Droit de Perdre, j’étais loin de penser qu’il s’agissait de concepts proches de ce que l’on vit en jeu de rôle.

Dans chacun des jeux de notre maison d’édition, nous interprétons, nous improvisons, c’est l’éclate, quoi ! Comme dans un bon jeu de rôle, où le personnage que nous jouons évolue librement au fur et à mesure de l’aventure.

D’ailleurs, dans un « Débrouille-toi !« , nous essayons de réaliser des missions de l’extrême avec des objets inutiles… Ça ne vous rappelle pas des quêtes improbables de jeu de rôle ? Et « Comment j’ai adopté un dragon «  est le jeu idéal pour raconter des histoires farfelues en interaction avec les autres !

Alors, amis rôlistes n’hésitez plus, car les jeux du Droit de Perdre sont faits pour vous !

PS : merci à Eric Weibel pour la photo !

L’Union des Editeurs de Jeu

En tant qu’éditeur, nous sommes sensibles à l’environnement économique dans lequel se développe notre activité. Du coup, Le Droit de Perdre est membre de l’UEJ ou Union des Editeurs de Jeux ou encore « la Ouéj ! ».

Aujourd’hui, Alain Balay,  vous explique en quoi cela consiste :

Avant tout, Alain, qui es-tu ?

Humain, canin, joueur, éditeur, un peu tout ça. Plus professionnellement, gérant de la maison d’édition Blue Cocker , les jeux qui ont du chien (oui ,le slogan est de moi !) et membre de la UEJ.

Qu’est-ce que l’UEJ ?

L’Union des Editeurs de Jeu (UEJ, ça donne jeu en verlan, mais il n’y a que moi que ça amuse^^) est une association qui regroupent des éditeurs de jeux de société francophones. Nous sommes une grosse trentaine et on tente de faire à plusieurs ce qu’il est difficile de faire tout seul.

Comment ça fonctionne ?

Nous sommes bénévoles, à part Juliette, notre chargé de mission. Les membres se réunissent en commission et essaient de faire avancer les projets. Les commissions font valider les projets par le CA qui leur accorde un budget si besoin. Le budget est basé sur les cotisations des membres. Plus nous aurons d’adhérents, plus nous aurons les moyens financiers et humains pour mener à bien tous les projets !

Pourquoi était-il nécessaire de fonder l’UEJ ?

Moi, ça m’a toujours semblé évident. Pour plusieurs raisons, d’abord et c’est essentiel, pour communiquer, échanger et partager. Ensuite, à plusieurs on est plus fort et plus efficace. Il y a de plus en plus d’éditeurs et le marché progresse. Il doit donc faire face à des défis nouveaux. Et sur beaucoup de sujets,il vaut mieux mutualiser les énergies, les idées et les moyens.

Quels sont les objectifs de l’UEJ ?

Houlà, il y en a plein ! Le reconnaissance du jeu de société en tant qu’œuvre de l’esprit, des actions caritatives, de l’information, de la collecte de données, des labels et prix ludiques, la réflexion autour d’une convention collective, des partenariats, l’interdiction du pain au chocolat comme dénomination de la chocolatine (ha non, ça c’est que moi …) De nouvelles commissions se sont formées comme la mutualisation, afin d’avoir des tarifs avantageux pour nos membres (assurances, transporteur, etc …), ou Normes et sécurité pour mieux s’informer sur la conformité aux normes et les obligations douanières. Il y a aussi des projets de formation sur la fabrication ou la TVA, et j’en passe…Tous les détails sont sur notre site www.uej.fr

Et parmi tous ces objectifs, lesquels représentent un défi fou ?

La reconnaissance du jeu comme œuvre de l’esprit (commission à laquelle Le Droit de Perdre participe). Même si ce sujet peut sembler évident à certains, ce sera un projet de longue haleine avec des aspects juridiques, politiques et même philosophiques. Ça implique une vision de l’édition, un statut des auteurs, voire une définition du jeu. Donc un vaste sujet !

Avec quels professionnels extérieurs travaillez-vous pour aider les différentes commissions à avancer ?

Avec tous ceux qui nous semble utiles ! Récemment, nous avons organisé deux conférences à Cannes. La première était consacrée au droit de la propriété intellectuelle, avec un avocat spécialiste de la question. Un livre blanc sur le sujet est disponible pour nos adhérents. La seconde portait sur l’export et était animée par un logisticien, un export manager et un comptable. Nous mettons aussi des partenariats en place avec les autres associations du secteur : la Société des auteurs de jeux, le Groupement des boutiques ludiques, le Réseau des cafés ludiques, l’Association des ludothèques françaises mais aussi avec l’université Paris XIII qui fait des recherches sur le jeu.

Quelque chose à rajouter ?

Jouez comme si votre vie était en jeu, et vivez votre vie comme un jeu! Ça pète ça , non ?

Merci Alain pour ces informations. N’hésitez pas à visiter le site internet de l’UEJ pour en savoir plus.

A très vite les amis !